La question du lundi
« Combien on a facturé à ce client l'an dernier ? » Quelqu'un promet de sortir le chiffre. La réponse arrive jeudi, dans un Excel déjà périmé.
Vos équipes posent leurs questions en français, la réponse arrive en quelques secondes. Production, ventes, stocks, compta. Pas besoin d'un développeur, et rien ne change dans vos outils.
ERP, gestion commerciale, comptabilité : tout est enregistré, depuis des années. Mais chaque question devient un petit projet. Alors on tranche à l'intuition, et la donnée dort.
« Combien on a facturé à ce client l'an dernier ? » Quelqu'un promet de sortir le chiffre. La réponse arrive jeudi, dans un Excel déjà périmé.
Douze indicateurs à l'écran, jamais celui qu'il vous faut aujourd'hui. Chaque évolution est un mini-projet : des semaines, un prestataire, un budget.
Une seule personne sait vraiment interroger la base. Elle est déjà sur trois urgences, et quand elle part en congés, la donnée part avec elle.
Pas de refonte, pas de migration, pas de nouvel outil à faire adopter. Une couche d'accès qui vient se poser sur votre existant, en quelques semaines.
ERP, gestion commerciale, comptabilité, bases SQL, API métier, fichiers. On extrait la donnée et on la met au propre, dans un entrepôt dédié à votre entreprise. Vos outils ne bougent pas.
Une couche de lecture entre vos systèmes et l'assistant : il lit, il n'écrit jamais. Et chacun garde exactement les droits d'accès qu'il a aujourd'hui.
Depuis Claude, ChatGPT ou Mistral, celui que vous utilisez déjà. Une session de prise en main, et chacun interroge la donnée comme il poserait la question à un collègue.
Ce qui rend la réponse juste et disponible tous les matins, c'est l'ingénierie en dessous. C'est elle qui fait la différence entre un gadget de démo et un système sur lequel on peut s'appuyer pour décider.
Extraites, nettoyées, croisées, historisées. Une réponse fausse coûte plus cher que pas de réponse : la qualité des données passe avant tout le reste.
Si quelqu'un n'a pas accès à une donnée aujourd'hui, il ne l'aura pas non plus via l'assistant. Vos habilitations s'appliquent telles quelles.
On construit autour de vos systèmes, jamais dedans. Votre opérationnel n'est à aucun moment mis en risque.
Une API qui change, un flux qui tombe : ça arrive toujours. On le voit, on répare, et ça continue de tourner. Un pipeline de données, ça s'entretient.
Brancher une IA sur un export Excel, tout le monde sait le faire en un après-midi. La faire tourner juste et en sécurité sur un vrai système d'information, c'est un métier.
Un système d'information historique de plus de 250 tables, des années de données métier, et Sage pour la gestion. Les équipes interrogent aujourd'hui l'ensemble en langage naturel, dans une même conversation.
Là, je me rends compte qu'on est en train d'entrer dans le futur de la BI.
Dans un entrepôt dédié à votre entreprise, sur une infrastructure validée avec vous. Elles ne servent jamais à entraîner un modèle d'IA, et l'assistant y accède en lecture seule.
Non. Vos logiciels restent exactement tels qu'ils sont : on se branche dessus, on ne les remplace pas. Et vos équipes gardent l'assistant IA qu'elles utilisent déjà.
ERP, gestion commerciale, comptabilité (Sage ou autre), bases SQL, API métier, e-commerce, fichiers. Si la donnée existe quelque part, elle peut devenir interrogeable. Le périmètre est défini ensemble, noir sur blanc, au départ.
Quelques semaines pour un premier périmètre en production, pas des trimestres. On livre par étapes : vous voyez ce que ça donne avant d'aller plus loin.
Ses réponses s'appuient sur vos données réelles, pas sur sa mémoire : il interroge la base et cite ce qu'il y trouve. Et comme tout est en lecture seule, une question mal posée ne peut rien abîmer.
30 minutes en visio. Vous me montrez vos outils, je vous dis ce qu'on peut brancher, et ce que ça donnerait chez vous dès le premier mois.