Sans toucher au cœur
Le système historique reste la source de vérité. On construit autour, jamais dedans — l'opérationnel n'est à aucun moment mis en risque.
Aliapur pilote la collecte et le recyclage des pneus usagés en France. Son système d'information historique concentre des années de données métier — robuste, mais lourd à faire évoluer. En quelques mois, nous y avons intégré une infrastructure qui permet de travailler avec l'IA, sans réécrire l'existant.
Le système historique fait tourner tout l'opérationnel — collecte, déclarations réglementaires, acteurs — sur une base de plus de 250 tables. Fiable, mais coûteuse à étendre : chaque nouveau besoin se comptait en mois et en budget.
La conviction de la DSI était claire : l'avenir de leur système d'information passerait par l'IA. À une condition — l'intégrer à l'existant, sans rien casser de ce qui tourne déjà pour des dizaines de milliers d'utilisateurs.
Pas de refonte, pas de migration risquée. Une infrastructure qui vient se greffer sur le système d'information existant et ouvre la voie à l'IA — proprement, et en sécurité.
Le système historique reste la source de vérité. On construit autour, jamais dedans — l'opérationnel n'est à aucun moment mis en risque.
L'IA s'appuie sur les vraies données de l'entreprise, intégrée au système d'information tel qu'il est — pas une copie, pas un silo à part.
Une infrastructure mise en service au fil de l'eau, par incréments — sans big bang ni interruption de service.
La brique qui change tout : un MCP — le protocole qui connecte l'IA directement aux systèmes de l'entreprise. Les équipes interrogent leurs données en langage naturel, là où elles vivent. Nous en avons déployé deux.
Le cœur opérationnel et des années de données métier, interrogeables en langage naturel. La BI ne se prépare plus : on pose la question, la réponse arrive — c'est là que se joue le futur de la BI.
Branché sur l'ERP de gestion : administratif, facturation, analyse des données de gestion. De l'opérationnel à la finance, chaque pan du SI se consulte dans la même conversation.
Ce que ça débloque
Là, je me rends compte qu'on est en train d'entrer dans le futur de la BI.
Pas une donnée du système historique déplacée. Les nouveaux usages s'y branchent sans jamais le modifier.
Ce qui se chiffrait en trimestres et en budgets lourds se met désormais en service en quelques semaines.
Faire émerger un nouvel usage ou brancher un outil sur le SI n'est plus un projet de plusieurs mois.
Les données du système d'information se consultent en langage naturel — de l'opérationnel à la gestion.
On part de votre existant — vos outils, vos données, vos contraintes — pas d'une page blanche.